Rencontre inattendue Tome 1 Chapitre 1 L'arrivée
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L'arrivée
Selena Jade Hokings avait rompu avec son copain, alors pour se changer les idées elle décida de prendre des vacances en Californie dans la maison de vacance de son père au bord de mer.
Juste dix mètres séparaient la maison et l'eau. Dans son souvenir d'enfance c'était immense, beau et somptueux. La demeure avait la couleur de l'eau de la piscine que son père avait installée sur la terrasse. Selena habitait en Arizona avec sa mère depuis que ses parents avaient divorcés quand elle avait à peine trois ans et quelques.
Elle sortit de la voiture qui l'avait conduite jusqu'à la plage, et marcha sur le sable chaud, avec ses chaussures à talons noires et blanches, jusqu'au perron de la somptueuse maison. Elle était comme dans ses souvenirs, calme, spacieuse ; et à l'abri de tous les regards indiscrets car la plage était privée. Elle chercha les clés dans son sacs à main, pendant une bonne vingtaines de secondes ; quand elle trouva enfin elle ouvra la porte vitrée. Elle entra et posa son sac sur la magnifique table ivoire, entourait de chaises identiques qui se trouvaient à gauche de la porte. Puis elle ressortit pour aller chercher ses bagages dans la Peugeot.
Quand elle atteignit sa destination, une voix ironique l'interpella :
<<-Milady ! Comment allez-vous ?
-Mon oncle! Je vais très bien, merci, répondis-je en m'approchant de lui pour l'embrasser. Que faites vous ici ?
-Je viens faire un tour avec mon bateau, répondis un homme d'une soixantaine d'année en me montrant un magnifique bateau qui bougeait au rythme des vagues.
Je t'emmènerai peut-être faire un tour, un jour.
-Oh, merci mon oncle mais je ne suis pas d'humeur pour l'instant.
-Oh... Bon, d'accord ! Qu'est-tu venus faire ici ?
-Je suis venu prendre des vacances pour quelque mois... Qu'y a t-il, mon oncle ? demandant en voyant son visage blêmir, en lui disant que j'allais rester quelques mois.
-Si tu dois rester ici longtemps autant que je te prévienne.
-De quoi ? Demanda-t-elle intriguée par cet aveux.
-Des vampires, ma fille. Des vampires
-Des vampires ?!?
-Oui, je voulais juste te prévenir ; ils sont très dangereux, dit-il avant de partir.
-Des vampires ?! Il est malade ! Ça n'existe que dans les légendes.
Elle attrapa ses bagages et rentra dans la maison. Elle les posa dans sa chambre. Puis elle décida d'aller manger dans un restaurant qu'elle connaissait bien puisque son père avait l'habitude de l'emmener là bas parce qu'il ne savait pas cuisiner, elle avais à ce moment là à peine quatre ans. Le propriétaire était un de ses amis les plus proches . Elle avais toujours trouvé le fils du propriétaire très charmant; la dernière fois qu'elle l'avait vu, elle avait à peu près quinze ans. Stephan, le fils du propriétaire, et elle aviez à peu près le même âge.
Elle sortit de sa rêverie quand elle entra dans la grande salle où mangeaient les clients. Stephan sortit de la pièce d'à coté et se figea en la voyant. Il pivota vers la salle qu'il venait de quitter, dont elle devinait la cuisine à cause de l'odeur et des cris du chef. Elle fut choquée par l'attitude de Stephan, il ne lui avait même pas adressé un mot et après tout elle était le client ; il n'avait pas à partir comme ça. Il revint, à sa grande surprise, quelques minutes plus tard avec un grand sourire aux lèvres et un menu à la main.
<<-Bienvenue au Los tres Reyes de Mayo. Je m'appelle Stephan et je serais votre serveur. Je vous accompagne à votre table ?
-Oui, merci.
Il l'accompagna jusqu'à une table pour deux et débarrassa la deuxième couvert. Il était si beau qu'on aurait dit Apollon en personne, ses grands yeux verts la regardaient avec intensité. Comme un gentleman, il lui tira la chaise ; Stephan lui laissa le menu et s'en alla pour la laisser choisir, ce qui lui laissait le temps de plonger dans ses pensées.
C'est vrai qu'il est super beau! Il ne ressemble pas beaucoup à son père ; peut-être à sa mère, ( mais elle ne l'avait jamais rencontrée ) ? Mais, il y a quelque chose qui cloche... Je sais !!! Il a des cernes mauves sous ses yeux, bizarre! Et... il... est trop beau pour être humain. Ouh la, ma vieille ! Qu'est que tu racontes, t'es folle ? Mais... il y a quand même quelque chose qui coince...
Il revint avant même qu'elle finisse sa phrase ( pensif ).
OUPS !
Elle avait oubliée de regarder la carte. Rapidement, elle parcourra le menu à la recherche de quelque chose de comestible. Le serveur lui demanda si elle avait commandée:
<<- Puis-je prendre votre commande, me demanda-il ? Malheureusement, elle perdit tout ses moyens à cause de son sourire charmeur et de son regard fabuleux.
- Euh...oui, oui; oui bien sur..., elle était hypnotisée par ses yeux. Même certain clients pouffaient de rire.
- Alors, dit-il avec un sourire un peu moqueur, que choisissez-vous ?
- Oh, excusez-moi, un plateau de fruit de mer, s'il vous plaît, reprit-t-elle.
- C'est noté ! Ne vous inquiétez pas j'ai l'habitude, on me dit tout le temps que j'éblouis les gens ; je vous éblouis ?
-Quel toupet, il croit que je suis éblouis ! Non mais...euh ! C'est juste que je... réfléchissais ! Voilà je réfléchissais, c'est tout ! Mais je suis pas éblouis, pensa-t-elle.
-Euh... non, dit-elle.
- Ah, bon ! Je crois me souvenir de vous ; vous êtes la fille d'un des meilleurs ami et clients de mon père ?
- Oui, oui ; c'est ça, on venait souvent manger ici parce qu'il ne savait pas cuisinait. Tu peux me tutoyer !
- Oh, excuse moi mais je suis toujours poli avec les clients, dit-il en s'asseyant sur la deuxième chaise en face d'elle, au fait je t'ai toujours pas demandé ton nom.
- Selena Jade mais je préfère que tu me surnomme Selena, et toi, je crois me rappeler que ton nom est Stephan ?
- Exact ! Oh, hum ta commande, c'est vrai, je vais la chercher ; dit-il en entendant le chef crier son nom. Il se leva et lui adressa un clin d’œil, elle en rougis et la plupart des clients pouffèrent de rire ; elle parierait qu'ils avaient écoutés toute leurs discussion. Stephan revint enfin avec son plat de crustacés.
- Votre plat !
- Hum, hum !
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Il faut aussi qu'elle sorte ses affaires de ses bagages. Elle était montée en hâte dans sa voiture blanche pour filer directement vers la plage privée, sur la route elle se posait tellement de questions à propos de Stephan.
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-Excuse-moi, mais on ne peut pas changer des habitudes, commenta t-il avec un petit rire si séduisant que toutes les jeunes filles se retournèrent vers lui malgré leurs petits-amis qui essayaient d'attirer leur attention.
Bon appétit, dit-il sans avoir l'air de remarquer toutes les filles tournées vers eux.>>
Puis il repartit pour la laisser manger, quand il revint il eut un si beau sourire qu'elle en était restée bouche bée. En reprenant sa place en face d'elle, il l'invita au parc national demain vers deux heures ; hypnotisée par son sourire et ses magnifiques yeux verts elle accepta sans réfléchir. En sortant, il trébucha et fut à un centimètre de son visage. Mal à l'aise, il ne me regardait plus et ne me faisait plus son superbe sourire d'Apollon.
Quand je ressortis du Los tres Reyes de Mayo, elle avait l'impression qu'on l'épiait, elle se tourna vers la forêt mais personne sauf un corbeau. Elle n'en n'avait jamais vu d'aussi gros. Il était immense. Quelques secondes plus tard, après l'avoir regardait avec des yeux bien trop intelligent pour que ce soit ceux d'un corbeau, il s'envola avec de majestueuses ailes qui frôlaient les feuilles sans avoir l'air de les toucher. Non ! Elle se faisait des idées, c'était un simple corbeau, rien de plus ! Après tout, elle était peut-être mal à l'aise à cause du rendez-vous de Stephan et de la rentrée des classes ! Eh oui, elle allait rentrer en terminal. Mais elle n'avait pas le temps de penser à la rentrée, il fallait qu'elle file pour nettoyer la maison qui n'avait pas eu de visiteurs depuis la mort de son père, il a eu un accident il y a trois ans de cela. A chaque fois qu'elle repensait à lui elle avait des remords parce qu'ils s'étaient disputés avant l'accident.
Pourquoi est-ce qu'il travaillait encore dans le restaurant de son père ? Où est-ce qu'il habitait ? En quelle classe rentrait il ? Pourquoi est-ce qu'il avait des cernes mauves sous les yeux et comment est-ce qu'il avait fait pour les faire disparaître complètement ? Elle lui poserait toutes ces questions demain pendant le rendez-vous. Rien que de penser à ce rendez-vous avec Stephan au parc national, elle en avait des crampes au ventre et des sueurs froides.
Perdu dans ses pensées farfelue, elle ne faisait presque plus attention à la route sous les arbres en pleine été. Quand tout à coup, une ombre se jeta sur la route, ce n'était pas une personne humaine, heureusement, mais...
UN LOUP !!!
Surprise, elle tourna le volant et fonça vers le décor ; des immenses chênes qui bordaient la route l'arrêtèrent brutalement. Haletante, elle tourna la tête pour voir si quelqu'un avait vu la scène mais la route était déserte même le loup n'était plus là. Elle descendit, encore sous le choc. La voiture avait subi de plus graves dégâts qu'elle, elle n'avait même pas une égratignure. Elle ne pouvait donc plus rouler avec. Elle attrapa son téléphone portable qui était tombé de son sac et avait roulé par terre, il avait été épargné ; elle composa le numéro du garagiste le plus proche, il n'avait visiblement pas envie de répondre car elle tombé tout le temps sur la messagerie. Soupirant, elle repensa à Stephan et une idée brillante lui traversa l'esprit. Elle remonta rapidement dans la voiture bien amochée pour m'asseoir et appeler le bel, décidément cette comparaison ne la quittera jamais, Apollon qui lui au moins me répondit :
-Allô, ici Stephan Gomez, que puis-je pour vous ?
-Hum, salut Stephan, c'est Selena à l'appareil, j'ai un tout petit problème, dit-elle gênée.
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-Comme si c'était le seul, pensa-t-elle, tu peux venir me chercher ? Je suis sur la route de la forêt, dit-elle.
-Selena ? Qu'est-ce qui t'est arrivée, demanda-il l'air inquiet.
-Je t'expliquerais plus tard ; comme s'il allait comprendre, pensa-t-elle.
-J'arrive, ne bouge pas !
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-Ah ça je risque pas, dit-elle avant de raccrocher.
Avant que Stephan n'arrive, Selena repensa au loup. Il était aussi gros qu'un ours, mais ça ne pouvait pas être un ours vu qu'il y en a pas par ici. Il était aussi noir que du charbon ou... que le corbeau qu'elle avait vu.
Stephan arriva enfin suivi d'une dépanneuse. Stephan conduisait une magnifique voiture rouge pétant américaine dont elle ne connaissait pas la marque. Peut-être une Porsche. Toujours assise dans la voiture, elle regarda la dépanneuse et la Porsche de Stephan se garaient. Elle sortit de la pauvre voiture après qu'ils soient sortis eux même de leurs propres voitures. Le garagiste adressa un bref sourire à Selena puis attacha la dépanneuse à la voiture défaillante. Stephan était encore plus beau que tout à l'heure dans le restaurant, sans son tablier. Il était vêtu d'un jean avec un t-shirt noir qui moulait, on voyait ses muscles.
-Je croyais que notre rendez-vous était demain à deux heures et demie, dit-il en blaguant.
-Hum, oui, je crois que j'étais très pressée de te revoir, répondit-elle en riant, eh ! D'ailleurs, comment ça se fait que tu es su que j'avais eu un accident, je t'en avais pas parler.
-Oui, mais, quand je t'ai dit de pas bouger, tu as dit et je cite '' Ah ça, je risque pas", j'en ai conclus que ta voiture ne pouvait plus rouler. Mais comment ça se fait qu'elle se soit retrouvée dans cette état.
-C'est difficile à expliquer...
-Monsieur, c'est bon, dit le garagiste qui les avaient interrompis.
-OK, répondit Stephan, tu montes, dit-il en s'adressant à la rescapée.
-Hein, monter où ?
-Tu montes... dans ma voiture, dit-il avec un petit sourire malicieux.
Apparemment, il avait oublié le petit incident en sortant du restaurant. Elle se tourna vers la voiture de Stephan, il la regardait appuyé contre sa Porsche.
-Euh... d'accord, dit-elle un peu hésitante.
-Je te raccompagne chez toi.
-D'accord !
Il l'accompagna jusqu'à la voiture et lui ouvra la portière passager, sans hésitation elle grimpa dedans. Il s'installa à la place conducteur. Le dépanneur était déjà parti depuis longtemps avec sa voiture.
Le silence de plomb qui régnait dans la voiture la gêna un peu. Elle s'efforçait de parler mais c'était lui qui commença.
-Alors, que t'est-il arrivée d'aussi gênant pour que tu hésite à me parler.
-Hum... c'est... assez... dingue.
-Vas-y je t'écoutes, l'encouragea-t-il.
-Tu promets de ne pas me prendre pour une folle ?
-Promis !
-Bon, OK, hum, en fait, je... j'ai vu... un loup mais de la taille d'un ours ; il était gigantesque et noir comme le charbon ou comme..., elle hésita à parler du corbeau mais il la prendrait pour une folle si elle lui disait qu'il la regardait comme un être humain.
-Un loup ?!
-Oui, je t'avais dit que c'était dingue !
-Tu est sûre de ce que tu as vu, c'était peut-être un cerf ou un sanglier !
-Non, j'en suis sûre, c'était un loup, je sais quand même ce que j'ai vu.
Il n'eut pas le temps de répondre, ils étaient déjà arrivé et la voiture de Selena était devant la maison, sur la plage.
-Bon, je viens te chercher demain matin pour faire réparée ta voiture ?
-Oui, dit-elle en sortant de la voiture.
-A demain, dit-il en remettant le contact de sa Porsche.
-Oui, à demain.
Et elle se dirigea vers la porte, pendant que Stephan s'en allait dans un crissement de pneus. Ne se retournant pas, elle avança vers la demeure.
Quand elle fut à l'intérieur, il était déjà six heures ; Selena décida de prendre une douche et elle n'avait pas envie de cuisiner alors elle sortit une boite de conserve pour la réchauffer au micro-onde. Elle fila rapidement dans la salle de bain après être passée par sa chambre qui se trouvait de l'autre coté de l'immense salon de couleur ivoire et sa chambre était de couleur noir, par contre la salle de bain était de couleur clair. En entrant dans sa chambre elle vue des bagages sur son lit. Elle ouvra une des trois, et commença à ranger jusqu'à ce qu'elle sente quelque chose la frôlait derrière elle. Elle se retourna mais ne vit que sa chatte qui était entrée par la fenêtre en face de la porte, elle avait l'air inquiète, même si on ne pouvait pas voir un chat qui semblait inquiet. Pourtant, elle aurait jurée sentie quelqu'un la frôlait et c'était bien un corps d'être humain. Elle se dépêcha de ranger ses affaires dans l'armoire et dans la commode de sa chambre et sortit son pyjama. Elle sortit sa chambre en prenant soin de bien fermer la fenêtre et la porte. Une fois dans la salle de bain, elle se lava en prenant son temps, quand elle sortit vêtue d'une serviette de bain autour de ses cheveux et de sa poitrine, elle sortit pour mettre la boite au micro-onde. Mais la boite de conserve était rangée dans le placard et sur la table se dressait un magnifique plat cuisiné, et le plat était encore chaud, même la table était mise. Au début, elle crut que c'était son oncle mais à cette heure ci il était parti pécher avec son bateau. C'est à ce moment qu'elle commença à stresser, même sa chatte, Calypso, était énervée. Elle repartit dans la salle de bain pour se sécher et s'habiller. De retour dans la salle à manger, elle s'assit et commença à manger le plat. Une fois, qu'elle eut terminée, elle débarrassa son assiette et décida d'aller se coucher ; et là encore une fois tout était prêt, son lit était fait, elle crut qu'elle allait devenir folle. Cette fois s'en était trop elle sortit de la chambre et vérifia une par une le fenêtres, celles de la cuisine, celles de la salle de bain, celles de sa chambre et celle du salon mais aucune n'était ouverte. Elle décida d'aller vérifier les portes et là encore elle découvrit qu'elles étaient fermées. Et il y avait aucune fenêtres de toits ouvertes. Touts étaient fermés, il n'y avait aucune issus. Pourtant, la table ne s'était pas mise toute seule, le repas se s'était pas préparé tout seul et son lit fait tout seul ; ça ne pouvait pas être son oncle, et elle ne se rappelait pas avoir fait ça avant de se doucher. Elle était vraiment stressée, quelqu'un était entré chez elle, mais apparemment n'avait pas de mauvaises intentions. Mais si quelqu'un était vraiment entré les alarmes se seraient déclenchées. Non, elle se faisait des idées, personne n'était entré chez elle.
De retour dans sa chambre, elle s'avança à la fenêtre et resta stupéfaite. La comète de Halley, une comète qui ne passait que tout les soixante-dix ans, illuminé le ciel. Elle resta figé sur place bouche bée. Quand elle eut retrouvée son esprit, elle prit le portable que sa mère lui avait offert pour son anniversaire, elle ne savait pas beaucoup l'utilisait mais elle savait au moins faire des vidéos. Elle eut à peine le temps d'allumer la lumière et elle sortit à toute allure sur le balcon, la comète passé et elle filmait. Elle avait la chance de la voir. Quand elle parlera de ça à Stephan, il en sera jaloux. Quand on ne voyait plus la comète, elle rentra. Elle était très fatiguée, avant de se coucher elle vérifia encore une fois que les fenêtres et les portes soient fermées. Accompagnée de Calypso, elle alla jusqu'au lit. Elle posa son portable à coté d'elle, puis s'endormit dans un lourd sommeil.